Carrières sur Seine mise sous tutelle

Urbanisme : Le Maire perd la main, le Préfet décide. La vérité sur la mise sous tutelle de Carrières-sur-Seine.

Depuis quelques jours, une affirmation surprenante circule de la part de la municipalité actuelle : la perte de notre droit de préemption ne serait « pas grave » car le Maire garderait la signature des permis de construire. Pour Olivier Bonnefond et l’équipe Carrières en Mieux, il est urgent de rétablir la vérité factuelle pour tous les Carrillons.

Une erreur juridique majeure aux conséquences lourdes

Affirmer que le Maire conserve le contrôle total de l’urbanisme alors que la ville est frappée par un constat de carence est une contre-vérité dangereuse. Le Code de l’Urbanisme est pourtant sans ambiguïté : lorsqu’une commune ne remplit pas ses obligations et perd son droit de préemption, le Préfet dispose de pouvoirs de substitution étendus.

  • Signature des permis : Contrairement aux déclarations du Maire, c’est bien le Préfet qui peut délivrer les permis de construire sur les terrains préemptés ou dans les zones d’aménagement, court-circuitant l’avis des élus locaux.
  • Perte de souveraineté : Ce n’est plus la ville qui dessine son avenir, mais l’État, avec une logique souvent purement comptable, loin des réalités de notre cadre de vie.
  • Densification subie : Sans droit de préemption, la municipalité n’a plus aucun levier pour racheter des terrains stratégiques et empêcher des projets immobiliers disproportionnés.

Pourquoi cette tentative de minimiser la situation ?

Si le Maire actuel tente de rassurer les Carrillons par des approximations, c’est pour masquer une défaillance de gestion. La mise sous tutelle de notre urbanisme est la conséquence directe d’une incapacité à anticiper et à négocier avec les services de l’État. Dire que « ce n’est pas grave », c’est ignorer le risque de voir nos quartiers transformés sans notre consentement.

La vision de Carrières en Mieux : Reprendre le contrôle

Pour Olivier Bonnefond, la priorité est claire : sortir Carrières-sur-Seine de cette situation de faiblesse. Notre stratégie repose sur trois piliers :

  1. Le retour au dialogue constructif avec la Préfecture pour regagner notre autonomie décisionnelle.
  2. Une maîtrise foncière rigoureuse pour protéger nos espaces verts et notre identité de ville-parc.
  3. La transparence totale envers les Carrillons sur l’état réel de nos capacités d’urbanisme.

« Gouverner, c’est prévoir. Minimiser la perte de nos pouvoirs de décision est un aveu d’impuissance. Nous rendrons aux Carrillons la maîtrise de leur cadre de vie. » — Olivier Bonnefond